Catégorie: 'travail'

Intérim dans la VPC cliquez pour afficher en grand

date: lundi 12/07/1999 (23 ans) lieu: Schiltigheim

La conseillère de l'agence d'intérim m'avait prévenu, une mission ça peut être n'importe où, pour faire n'importe quoi. Je suis pris pour une semaine, et je suis relativement bien payé. L'employeur est Neckermann, une entreprise de vente par correspondance. Cette succursale de Quelle en Alsace est aujourd'hui fermée. Ma mission précisait « rédaction des documents suite à la mise en place du plan social ». J'improvise un costume avec des vêtements usés et des emprunts à la garde-robe de mon père. Louis me prête sa voiture, sans laquelle je ne pourrais pas aller travailler. J'ai un peu d'appréhension, car mon travail consiste à envoyer des courriers aux personnes qui vont être dans la charrette. Le DRH est très avenant, il a même acheté un sandwich le premier jour car on n’avait pas prévu de repas pour moi le midi. Les jours suivants, je mange à la cantine, mais j'ai comme consigne de n'adresser la parole à personne. La secrétaire du DRH est très méfiante, et refuse mes diverses propositions pour faire mon travail plus rapidement. Le directeur financier est un alsacien assez débonnaire, qui semble assez proche de la retraite, et s’inquiète énormément de la réaction des représentants syndicaux. Le deuxième jour, il y a des soldes d’objets invendus. Le DRH me presse de choisir quelque chose: j’achète une montre de très mauvaise qualité pour 15F. Le 14 Juillet l'entreprise est fermée, mais je suis payé quand même, c’est comme ça dans l’intérim. La fin de semaine arrive. Je finis la rédaction des lettres, et prépare un compte-rendu. Le vendredi, avant de partir, la secrétaire est finalement assez impressionnée par ma méthode de publipostage dans Word. Elle me demande si je peux lui montrer comment ça marche. Je lui fais une formation accélérée. Je quitte cet endroit, et je sens qu’il n’a pas d’avenir. (écrit le: 2011-08-01) catégorie: travail année: 1999

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Chercher du travail à Paris cliquez pour afficher en grand

date: mercredi 15/09/1999 (23 ans) lieu: Paris

Je n'ai pas trouvé de poste à Strasbourg, à part en intérim. Je vais donc tenter ma chance à la capitale. Il me faut un travail, je ne peux plus étudier après ces 10 mois de service militaire. Je ne sais pas comment l'expliquer, mais je n'ai plus l'état d'esprit pour apprendre de nouveaux concepts. Je loge chez ma mère en attendant de trouver un travail, et postule à des entretiens pour des offres que j'ai trouvé dans les petites annonces du Figaro. Ça commence mal: alors que je me rend à un rendez-vous à la Tour Société Générale de la Défense, j'ai le tournis. La foule en habits uniforme qui se hâte d'arriver à l'heure au bureau m'oppresse. Incapable de marcher vers cette "usine à bureaux", je me défile et je ne retournerai plus jamais là-bas. J'ai un rendez-vous à côté des Champs-Élysées, mais l'entretien se passe mal: ils me posent des questions sur la dernière loi de finance...je ne sais évidemment pas y répondre. Dans une société d'affacturage, dans le sud de Paris, le recruteur veut savoir comment je m'exprime quand je dois imposer mes décisions. Je lui réponds que ça m'arrive rarement, il n'arrive pas à me croire. Il insiste, et me demande à quelle occasion j'ai exercé des compétences de leadership... j'essaye de me souvenir d'un chantier Rampart à Montjean-sur-Loire, en 1996. J'y ai donné des consignes à un jeune gars de la campagne, bourré la moitié du temps, et à un drogué en phase de sevrage qui taxait des clopes à tout le monde. Il fallait leur dire comment fabriquer du mortier, et choisir des pierres pour le mur que nous étions en train de monter. Ce n'était pas le meilleur souvenir de ma vie. Même en y mettant de la bonne volonté, j'avais du mal à expliquer ce que j'avais fait à ce moment là, à part leur crier dessus. Essayer de prouver que j'avais de l'autorité était mission impossible. Tout simplement parce que je n'en avais aucune. Après ces entretiens peu glorieux, il faut changer de stratégie. Je dois chercher un travail dans lequel les bureaux ne sont pas étouffants, le niveau de connaissances à avoir n'est pas trop élevé et où j'aurais à obéir à des ordres. Pas si facile à trouver. (écrit le: 2011-12-07) catégorie: travail année: 1999

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Engagé à la retraite cliquez pour afficher en grand

date: lundi 04/10/1999 (23 ans) lieu: Paris

J'arrive sur mon poste de travail, rue Laffitte dans le 9ème. Il m'a d'abord fallu passer un premier entretien, puis un test de compétences. Mon poste consiste à liquider des dossiers retraite. En fait, il s'agit surtout de comprendre l'organisation interne très codifiée du monde du travail. Comme souvent, les nouveaux arrivants sont rapides et inexpérimentés, et les plus expérimentés sont moins rapides mais ne font pas d'erreurs. L'un dans l'autre, les gens font donc la même quantité de travail, mais pas pour le même salaire. Ça ne me pose aucun problème. Pour ma part, toucher un peu plus que le SMIC est suffisant pour prendre pied et ne pas avoir trop de responsabilités. Je rentre le soir en ayant les doigts et les yeux meurtris par tant de saisie à l'écran. Je repense à mon grand-père qui avait prévu une "génération de presse-boutons". Je ne vais pas me plaindre, il me reste assez d'énergie le soir pour me détendre sur des jeux vidéos, lire un livre ou "Les Fables de la Fontaine". Je prend un abonnement à "OLA", le service de téléphonie portable de France Telecom. En fait, je souhaite pouvoir appeler ma famille, et lorsqu'ils ne sont joignables que sur le portable ça coûte une fortune par le fixe. Mais dans le studio de la rue Beaubourg, on ne capte rien. J’espère quitter cet endroit de toutes façons. Je renomme le modèle Alcatel que j'ai choisi: "la brique", ça ne passe pas inaperçu un engin pareil. (écrit le: 2011-09-03) catégorie: travail année: 1999

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Débutant, à l'IRIHA cliquez pour afficher en grand

date: vendredi 01/09/2000 (24 ans) lieu: Paris

Je rejoins un groupe de jeunes salariés débutants à l'IRIHA, une caisse de retraite spécialisée dans les entreprises de l'habillement. Nous sommes huit employés du Groupe à être sélectionnés pour apprendre à calculer des dossiers de retraite ARRCO. A terme, il nous sera peut-être proposé un CDI. Quelle chance de suivre une formation avec un groupe constitué de gens de mon âge! Les bureaux sont dans le XVIIème, à côté du Parc Monceau. Le responsable du service est d'origine corse. Il s'appelle Leccia, et doute du bien fondé de ma présence dans une équipe exclusivement féminine. Même notre agent de maîtrise est une femme. Pour ma part, j'essaie de faire de mon mieux. L'ambiance est très familiale, et le monde de l'habillement est cosmopolite: yougoslaves, chinois, turcs,... sont des origines courantes chez les travailleurs du textile. Nous mangeons avec des tickets restaurant, dans un quartier où il y a des bistrots et des troquets un peu partout. Le responsable financier oubliera de nous facturer ces tickets pendant quatre mois, ce qui nous permettra de manger à l’œil. Le seul sentiment étrange que j'ai à cet instant, c'est que nous sommes un groupe quasiment clandestin. Notre consigne principale: ne pas faire parler de nous. Nous n'avons pas encore le même statut que les autres employés, et notre retour sur terre environ un an plus tard sera un peu rude. (écrit le: 2011-09-19) catégorie: travail année: 2000

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Spid cliquez pour afficher en grand

date: mercredi 15/01/2003 (27 ans) lieu: Paris

Alors que j'avais été engagé en 1999 dans un service qui utilisait des fiches cartonnées pour compter les dossiers, je m'étais dit: "Pourquoi ne pas informatiser tout ça?". J'ai pris l'initiative de créer une base de données sous Access avec mes dossiers, pour faciliter le calcul de mes statistiques. Comme je n'avais pas le logiciel installé sur mon poste au travail, j'utilisais mon ordinateur personnel pour développer des fonctionnalités. Je pouvais ensuite les tester au boulot, puis corriger les erreurs, le soir, de chez moi. Ca faisait un an que je développais de nouvelles fonctions. Au cours d'une démonstration de mon outil, notre responsable a pensé que c'était un moyen efficace pour piloter notre activité en temps réel, et qu'il fallait le généraliser dans notre service. Je suis donc chargé de faire rentrer les données de mes collègues dans mon outil, mais certains n'étaient pas d'accord. J'appelle cette application "les fiches retraite", en référence aux fiches en "T" que nous utilisions jusqu'à présent. Rapidement, ma méthode intéresse le contrôle de gestion. Tous les services de retraite de Paris devront utiliser mon outil, et il faut que je rentre les informations de tous les dossiers, gestionnaire par gestionnaire. Ça représentait beaucoup de travail. Après cela, les sites de province du groupe vont avoir leur version de l'outil. J'aurais préféré ne faire qu'une version, mais il aurait été alors nécessaire de demander une autorisation spéciale aux instances qui développent des outils informatiques (DSI). Je me déplace avec le consultant en charge du projet dans les sites de province pour présenter "les fiches retraite", non sans mal. A mon grand étonnement, il y a comme sorte de méfiance, un "a priori" négatif. Quelques semaines plus tard, un intervenant renomme mon application "Spid", comme "Suivi et pilotage des dossiers", mais je déteste ce nom! C'est un peu comme si on avait renommé mon animal de compagnie sans m'en demander la permission. J'arrive rapidement à la limite de mes compétences en matière de développement. D'autant que j'essaye de tout faire tout seul, je fonctionne mieux comme ça. C'est à ce moment que le service informatique commence à s'interroger sur ma légitimité dans ce projet. Chaque site du groupe veut faire évoluer l'outil dans une direction différente (mettre des couleurs sur les dossiers urgents, calculer les statistiques individuelles pour "noter" les gestionnaires,...). A un moment, je me rends compte que je suis dépassé par l'enjeu. En fait, le consultant qui est en charge du projet était en train de développer une solution alternative, un Web Service, nommé "eSpid". Il profite simplement du fait que les données de ma base vont pouvoir être reversées dans le nouvel outil. Je me retrouve donc totalement déchargé de ce projet que j'aurais contribué à faire naître ? Je comprends rapidement que l'outil alternatif qui sera mis en place n'aura pas la souplesse du mien (je développais chaque jour de nouvelles fonctions), ni la rapidité (ce qui est dommage pour un outil qui porte un nom pareil). J'essaye de garder un peu la main sur la suite du projet en participant à des ateliers, mais il est clair que je n'ai plus rien à apporter techniquement ou fonctionnellement. Finalement, on m'oblige à prendre mes congés au mois de mai. A mon retour de vacances, mon rôle n'est plus qu'anecdotique dans le développement de "eSpid". D'autant qu'avec les grèves des trains au mois de juin, je m'épuise dans les transports en commun. Je suis dans un état où je me sens trahi, et totalement impuissant. Je plonge à nouveau dans une forme de dépression. Mes proches le ressentent, surtout Véro. Grâce à son soutien, j'arriverai finalement à digérer cette histoire... On m'associera quelques mois plus tard au développement des évolutions de l'outil. J'apportais mes connaissances métiers, et même si le cœur n'y était plus, j'étais content de garder un lien avec quelque chose que j'avais contribué à créer. (écrit le: 2012-08-11) catégorie: travail année: 2003

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Cours de management cliquez pour afficher en grand

date: mardi 27/03/2007 (31 ans) lieu: Paris

Cela fait deux ans que je suis le responsable d'une petite équipe du service de retraite. Au début, je passais mon temps à demander de l'aide à Florence qui était responsable de l'équipe avant moi. Grâce à elle je connaissais toutes les règles de fonctionnement du métier, elle m'a pratiquement tout appris. D'autre part, je crée de nouveaux outils, des logiciels qui facilitent le travail... L'objectif était de nous éviter des tâches répétitives, pour nous concentrer sur autre chose que de simplement appuyer sur des boutons. D'un autre côté, je ne sais absolument pas comment gérer la partie humaine de mon activité ! Il y a trois personnes qui travaillent sur les dossiers, et moi qui organise tout cela dans une certaine improvisation. Et pourtant j'arrive tant bien que mal à faire tourner le service. Je patauge un peu. Surtout avec Margarita, qui communique peu avec moi. J'ai tendance à préparer mes actions sans concertation, ni avec mes responsables, ni avec mes collaboratrices. J'ai bien besoin de conseils pour éviter de faire d'autres erreurs... C'est à ce moment là que nos responsables décident de nous faire suivre des cours de management. L'objectif est de faire monter en compétence les agents de maîtrise du service retraite. L'organisme chargé de nous former est très bien organisé. L'opération s'étale sur 8 mois, à raison d'un jour par mois de mars à novembre. Nous sommes séparés en trois groupes de dix participants, soit trente personnes qui viennent des différents sites nationaux de l'entreprise. Ce mardi, j'arrive un peu en retard à l'espace Aurore, dans le 13ème arrondissement de Paris. Notre formateur, Arnaud, fan de high-tech et imitateur d'Antoine De Caunes, ressemble un peu à Julien Courbet. Tout me semble artificiel chez lui : que ce soit sa façon de s'adresser à nous, sa manière de sourire ou de s'habiller. Il m'accueille en me serrant la main et en me souriant avec insistance. Parmi les membres du groupe, la seule personne que je connais s'appelle Claire, et encore je la connais peu. Dès cette première session, je ressens une gêne que j'exprime en m'interrogeant sur le fait de ne pas me sentir à ma place. Le formateur met en effet l'accent sur l'expression orale, les mises en situation type « jeu de rôle » et les entretiens en face-à-face avec des collaborateurs ou des responsables que nous jouions à tour de rôle. Or, je ne suis pas à l'aise dans ce genre d'exercice. Je vois mal le rapport avec mon travail quotidien et reste sur la défensive. A chaque nouveau thème abordé, on nous distribue des petites fiches sous forme de pense-bête à insérer dans un classeur. L'un des premiers thèmes évoqué sera le « quitus ». Sous ce nom latin se cache un secret bien connu des négociateurs et de tous ceux qui veulent désamorcer les conflits. Le réflexe que nous avons tant de mal à perdre, c'est le fait dans une discussion de contredire immédiatement la personne qui n'est pas d'accord avec nous. Le « quitus » consiste à accuser réception du point de vue de notre interlocuteur, avant de lui opposer nos arguments. On peut le faire par exemple en reformulant son idée. Si on oublie cette règle basique, on perd un temps précieux, car les deux personnes font un monologue sans interagir avec l'autre. Nous apprendrons aussi le pouvoir du silence… Savoir se taire est très efficace pour mieux entendre ce que nous disent les autres. L'un des cours qui sera le plus difficile à appréhender pour moi est celui du « recadrage ». Il s'agit de faire comprendre à un collaborateur qu'il n'a pas suivi les règles, tout en essayant de le remobiliser. Puis nous parlerons d'un événement qui n'arrive pas assez souvent chez les managers, le fait de manifester de la reconnaissance pour ses collaborateurs. On pense souvent à rectifier ce qui ne va pas chez nos collègues, mais on oublie aussi souvent de les féliciter quand ils ont fait du bon travail. A chaque intervention orale de ma part, Arnaud me fait remarquer que je devrais sourire beaucoup plus, et que mon auditoire se trouve par conséquent sur la défensive. Je tâche de suivre son conseil depuis ce jour, sans toutefois y arriver à chaque fois ! Arnaud nous fait rire involontairement en imitant Jean-Claude Vandamme : il nous demandait en effet d'être « aware ». Une façon de nous conseiller l' « écoute attentive ». A la fin de chaque journée, je me sens vidé, très fatigué nerveusement. Avant de repartir, Arnaud nous confiait pour mission d'appliquer ce que nous venions d'apprendre dans notre équipe avant la prochaine session de formation. Nous avions alors un mois pour exercer un des sujets : « savoir dire non », « gérer son temps » ou « négocier avec son N+1 »... Au début de la session suivante, il fallait alors présenter oralement cette expérience, qu'elle se soit bien passée ou pas. Entre chaque journées, nos avions pour mission de répondre à des questionnaires « e-learning », pour vérifier que nous avions retenu les leçons apprises lors de la session précédente. Lors des quatrième et cinquième journées, l'organisation est un peu différente. Nous sommes réunis dans une grande salle, les trente participants, nos responsables, ainsi que les formateurs. Ce sera l'occasion de pratiquer l'esprit d'équipe et de simuler une réunion de travail. La représentante des ressources humaines en profitera également pour nous expliquer la conduite à tenir pendant les entretiens annuels d'évaluation professionnels. Nous irons dîner sur une péniche le soir du quatrième jour. Pendant la septième journée, au mois d'octobre, lors d'un cours sur la gestion des conflits, nous sommes allé très loin dans la simulation. Le jeu de rôle nous faisait jouer un échange entre un collaborateur et son responsable qui ne s'était pas rendu compte qu'il avait fait une erreur d'appréciation. Laurence et moi avons eu du mal à sortir de ce jeu de rôle. Elle me reprochais la mauvaise foi que j'avais réussi à feindre, bien après que l'exercice soit terminé ! C'était le signe que tout cela commençait à avoir des conséquences sur notre façon de penser. J'avais peur que ces outils soient utilisés pour manipuler l'opinion des gens. Je remarquais tous les signes de cet apprentissage chez les responsables politiques, et même chez Steve Jobs, alors qu'il venait d'annoncer l'arrivée du premier iPhone devant une foule conquise. Je me sentais à la fois privilégié, mais aussi un peu coupable de connaître ces techniques de communication, proches de la PNL (Programmation Neuro Linguistique). J'avais depuis longtemps tendance à mentir un peu, à être un peu hypocrite ou consensuel. Ces outils de management allaient sans doute m'aider à le faire de manière plus subtile. Tout cela m'effrayait et me posait question. Arrivé au mois de novembre, c'est la fin du stage. Afin de témoigner notre amitié à Arnaud, nous allons lui offrir un T-Shirt blanc que nous aurons recouvert de phrases de remerciements écrites au stylo indélébile (j'y ai écrit le mot « aware !»). Puis viens la fin de la journée. Nous sommes chargés de nous écrire une lettre à nous-même. Cela semble absurde de s'envoyer une lettre dans le futur ! Il fallait tout simplement se poser une question : a-t-on réussi à appliquer les principes appris pendant ces 8 journées ? Quelques mois plus tard, alors que je reçois ce courrier, j'avais complètement oublié cette histoire de lettre. Qui pouvais bien m'écrire ? J'ai pourtant assez vite trouvé la réponse à la question que je me posais. Ce que j'ai appris au cours de cette formation m'a transformé. J'ai eu le sentiment d'évoluer, d'être mieux armé face aux aléas de la vie quotidienne, et pas seulement au travail. Ma timidité n'avais pas disparue, je manquais toujours d'autorité, mais je me sentais enfin à ma place en tant que manager. Le problème que je découvrirais plus tard, c'est que ma future femme n'a pas eu la même formation. Elle n'a pas du tout évolué dans le même sens que moi, ce décalage va créer une fissure qui ne cessera de s'élargir au cours des années qui ont suivi. (écrit le: 2017-02-05) catégorie: travail année: 2007

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